Prix d’excellence 2016
Nos lauréats

Hommage spécial

Pierre Bruneau
Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau

pierre-bruneau_cadrePierre Bruneau gravite dans le monde des médias depuis 1972 et depuis 1976, on le voit comme chef d’antenne sur les ondes de TVA et LCN. Coup de cœur du public à plusieurs reprises, il détient 18 trophées Artis à titre de meilleur animateur de bulletins de nouvelles. Dès 2002, il recevra nombre de prix et distinctions qui saluent sa contribution exceptionnelle à la communauté. En 2012, il reçoit l’insigne de l’Ordre du Canada.

En 1990, à la suite du décès de son fils Charles, se joignent à lui des parents et amis d’enfants atteints de cancer pour mettre sur pied la Fondation Charles-Bruneau. Les activités de collecte de fonds et l’appui de généreux partenaires permettent, cinq ans plus tard, l’ouverture du Centre de cancérologie Charles-Bruneau du CHU Sainte-Justine. Ce centre dessert l’ensemble de la population québécoise et accueille annuellement près de 1 100 enfants atteints de cancer.

Aujourd’hui, la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau est fière d’investir en recherche et d’être présente au sein des quatre CHU desservant une clientèle en oncologie pédiatrique au Québec soit au CHU Sainte-Justine, au CHUS à Sherbrooke, au CHU de Québec et à l’Hôpital de Montréal pour enfants. Tous les enfants atteints de cancer au Québec sont désormais traités dans un centre ou une unité Charles-Bruneau.

Depuis la création de la Fondation, Pierre Bruneau s’investit pleinement en participant, entre autres, chaque année, au Tour CIBC Charles-Bruneau. Il a aussi atteint les sommets du Kilimandjaro à deux reprises, ceux du camp de base de l’Everest, du Machu Picchu et de la Grande Muraille de Chine.


Prix Jeunesse par excellence en philanthropie 
– moins de 18 ans

Liana Adam
Ambassadrice, Opération Enfant Soleil

liana_adam_cadreLiana Adam, 14 ans, atteinte d’amyotrophie spinale et d’ostéopénie, a subi de multiples interventions et traitements afin de pouvoir mieux vivre avec son handicap. Mais Liana ne se laisse pas définir par ce défi – cette jeune passionnée de musique est déterminée à aider les autres enfants malades du Québec.

Souriante et fonceuse, cette jeune chanteuse compte aujourd’hui trois albums à son actif, vendus au profit d’Opération Enfant Soleil, pour lesquels ont contribué plusieurs grands artistes dont Ima et Marc Dupré. À titre d’ambassadrice de l’organisme, elle organise ou participe régulièrement à des activités de collecte de fonds. Depuis 2013, cette jeune philanthrope y a versé plus de 10 000 $ dont 3 386 $ lors du Téléthon Opération Enfant Soleil de l’an dernier.

Nommée « Enfant Soleil » de la région de la Montérégie en 2014 et engagée pour près d’une centaine d’heures par année, Liana est une mobilisatrice inspirante. Elle souhaite notamment organiser un spectacle-bénéfice au printemps prochain! Opération Enfant Soleil et ses proches sont très fiers d’elle et de son grand cœur. Un avenir prometteur l’attend très certainement!


Prix Jeunesse par excellence en philanthropie 
– 18 à 35 ans

Samuel Fleurent Beauchemin
Fondation le pont vers l’autonomie

samuel-fleurent-beauchemin_cadreSamuel Fleurent Beauchemin, 26 ans, a créé la Fondation le pont vers l’autonomie en 2013, inspiré par son frère Guillaume atteint de la dystrophie musculaire de Duchenne. L’objectif était alors d’amasser 50 000 $ afin de lui procurer un bras robotisé d’assistance afin d’augmenter considérablement son autonomie au quotidien. Malgré le décès de Guillaume en 2014, deux semaines après l’acquisition du bras robotisé, Samuel a persévéré afin d’aider d’autres personnes vivant avec des limitations physiques sévères.

Impliqué à titre bénévole pour la Fondation pendant trois ans, Samuel a su sensibiliser et mobiliser des dizaines de milliers de gens à cette cause. Grâce à ses talents de rassembleur et à son travail acharné, la Fondation a amassé plus de 450 000 $ lors des dizaines d’activités de collecte de fonds. Neuf bras robotisés ont ainsi été fournis pendant cette période.

En 2016, Samuel a complété un certificat en gestion philanthropique à l’Université de Montréal. En janvier, son conseil d’administration l’a nommé directeur général afin qu’il puisse se consacrer à la cause à temps plein. La Fondation lancera cette année une campagne annuelle des plus ambitieuses : 500 000 $. D’ici 2020, elle souhaite fournir, chaque année, un bras d’assistance robotisé à 20 personnes vivant avec des limitations physiques sévères.


Prix Entreprise par excellence – moins de 250 employés

Vigilant

vigilant-full-logo-colour_ddVigilant incarne parfaitement la générosité en ce qui concerne trois de ses ressources les plus précieuses : temps, talent et richesse! Privilégiant le bon équilibre travail-vie personnelle de ses 150 employés et favorisant leur action philanthropique en montrant l’exemple, Vigilant est indispensable pour les causes vouées à la jeunesse, l’éducation et la technologie au Québec. L’entreprise croit fermement qu’en offrant une plateforme participative en matière de responsabilité sociale, on enrichit l’expérience de vivre et de travailler à Montréal.

Le soutien financier direct de Vigilant est crucial pour de nombreuses organisations. Ainsi, au cours de la dernière année seulement, l’entreprise a soutenu l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal (le Neuro), Kids Code Jeunesse, Robotique FIRST Québec, Fusion Jeunesse et la fondation Love of Reading de l’entreprise Indigo.

Entreprise montréalaise de recherche et développement (R.‑D.) et de technologie de l’information axée sur la technologie de pointe, Vigilant a aussi un important programme de dons en nature. Au cours de la dernière année, elle fournit du soutien fondamental au Neuro afin que les chercheurs puissent mettre au point le tout premier atlas en 3D du cerveau. L’entreprise a également offert de l’équipement à faisceau hertzien au Pearson Electrotechnology Centre (centre d’électrotechnologie), à Lachine, afin que les étudiants puissent suivre un cours de radiocommunication qui n’est offert dans aucun autre établissement d’enseignement au Canada.

Vigilant croit fermement qu’il est important d’encourager et de soutenir le bénévolat chez les employés. En plus d’offrir à ses employés 40 heures rémunérées pour faire du bénévolat auprès d’organismes locaux de leur choix, l’entreprise elle-même organise des activités bénévoles, ce qui se traduit par des milliers d’heures consacrées au bénévolat. Voici quelques exemples :

  • Deux fois par année depuis 2009, Vigilant et ses employés vont construire des maisons dans les environs de Montréal avec l’organisme Habitat pour l’humanité.
  • Une équipe de 23 personnes a amassé plus de 60 000 $ pour le Centre du cancer Segal de l’Hôpital général juif en participant au Cyclo-défi EnbridgeMD contre le cancer de 2016, un événement auquel Vigilant participe depuis cinq ans.
  • Depuis maintenant quatre ans, les employés participent au tournoi de soccer GOAL de Montréal qui soutient les collectivités locales par l’entremise d’organismes comme le Centre communautaire Tyndale St-Georges.
  • Les employés donnent également des milliers de produits alimentaires, jouets et articles de cuisine à la campagne Spirit of Giving (« Vive le don ») de CTV, qui collecte des paniers de soins et de denrées pour les familles dans le besoin.
  • Dans le cadre du Défi RBC au profit de Centraide du Grand Montréal, des employés ont gravi les 41 étages d’escaliers de la Place Ville-Marie.

Prix Entreprise par excellence – 250 employés et plus

Canderel

canderel-logo-rgbTout a commencé en 1989, année où Canderel a lancé son désormais célèbre Défi Canderel. Une fois par année, des douzaines d’équipes représentant des entreprises et d’autres organismes courent dans les rues du centre-ville de Montréal afin d’amasser des fonds pour la recherche sur le cancer. Le Défi Canderel, qui connaît un succès phénoménal depuis son lancement, a permis jusqu’ici de verser plus de 12 millions de dollars au Centre de recherche sur le cancer Rosalind et Morris Goodman de l’Université McGill et à l’Institut du cancer de Montréal de l’Université de Montréal. Il est aujourd’hui une importante source de financement pour la recherche de pointe sur le cancer à Montréal.

Le partenariat entre le Centre de recherche sur le cancer Goodman et le Défi Canderel est aujourd’hui la pierre angulaire de la stratégie du centre visant l’excellence dans le domaine de la recherche sur le cancer. Les fonds amassés par le Défi ont contribué directement à la réalisation de projets de recherche à haut risque et à haut rendement, dont les données préliminaires sont utilisées pour obtenir des subventions concurrentielles. Le soutien du Défi permet également au Centre de recruter au sein de la faculté de nouveaux membres qui proposent des programmes de recherche dynamiques, mais aussi d’offrir des bourses permettant d’attirer et de soutenir les meilleurs étudiants diplômés et les boursiers postdoctoraux. Les fonds versés par le Défi ont financé 15 bourses de recherche novatrice, 483 bourses permettant à des chercheurs d’assister à des conférences au pays et à l’étranger pour y présenter les résultats de leurs recherches, 105 bourses d’études et 42 bourses de recherche postdoctorale.

Le Défi est aussi le plus ancien bailleur de fonds de l’Institut du cancer de Montréal, où il soutient la recherche et finance des bourses Canderel et des bourses d’excellence. Depuis 1989, des millions de dollars ont été investis dans ces bourses et ont permis de soutenir les travaux de jeunes chercheurs. En outre, grâce aux dons versés par Canderel, l’Institut est en mesure de décerner des bourses d’études aux meilleurs étudiants, d’offrir des subventions pour la recherche novatrice et de financer l’achat d’équipement de pointe.

En 2005, la Banque CIBC a remis au Défi Canderel le prix communautaire Esprit de leadership pour souligner son dévouement en vue d’unir les communautés et de les encourager à amasser des fonds pour la recherche sur le cancer.

Le succès du Défi repose sur sa capacité à mobiliser les personnes et les entreprises, et à les inciter à investir chaque année dans la recherche sur le cancer. Pour de nombreuses entreprises et de nombreux employés, le Défi Canderel est devenu un événement incontournable; bon nombre d’équipes peuvent se targuer d’y participer depuis plus d’une décennie. Le tout dernier Défi Canderel a attiré plus de 1 000 coureurs, dont un grand nombre avaient revêtu des costumes de superhéros. Les coureurs sollicitent leurs propres commanditaires, de sorte que le réseau de philanthropie compte des milliers de personnes qui recueillent des fonds non seulement pour financer la recherche sur le cancer, mais également pour faire connaître les travaux menés au Centre de recherche sur le cancer Goodman et à l’Institut du cancer de Montréal. Année après année, ce réseau prend de l’expansion et les dons augmentent constamment, au point de franchir le cap du million au cours des dernières années.

Le Défi Canderel incarne l’engagement de Canderel à redonner à la collectivité, un engagement qui découle de la vision d’une vie bien remplie du fondateur, président et directeur général de l’entreprise, Jonathan Wener. Cet homme passionné des arts, de l’éducation et des soins de santé a collaboré à de nombreuses campagnes de financement et s’est investi personnellement, à titre de président, coprésident ou membre, auprès d’un grand nombre de conseils d’administration d’hôpitaux, d’organismes communautaires, de fondations et de centres de recherche. Il a été président de l’Hôpital général juif de Montréal et est aujourd’hui vice-président du Conseil des gouverneurs et membre du Conseil exécutif de l’hôpital. Il a aussi siégé à plusieurs autres conseils d’administration, dont ceux de la Fondation du Musée des beaux-arts de Montréal, du Festival des arts de Saint-Sauveur, du Centre Segal des arts de la scène et de l’Institut Fraser. En janvier 2015, Jonathan Wener a été nommé chancelier de l’Université Concordia, son alma mater.


Prix Philanthrope par excellence

Fondation Marcelle et Jean Coutu

logo-fondation-marcelle-et-jean-style=La Fondation Marcelle et Jean Coutu poursuit la philosophie – qui se veut profondément humaine et familiale – de celui qui a créé le groupe pharmaceutique. Figurant parmi les plus importantes fondations familiales au Canada, la Fondation a choisi d’épouser des causes et d’aider des organismes qui posent des gestes concrets dans le but d’améliorer la qualité de vie des collectivités qu’ils servent.

Ainsi, tant au Québec qu’à l’international, la Fondation a soutenu des organisations qui viennent en aide aux enfants vulnérables et leurs familles, aux personnes démunies ou toxicomanes ou encore aux femmes et aux enfants maltraités. De l’Inde à Haïti, en passant par le Pakistan et le Mali, la Fondation a travaillé avec les villageois pour contribuer à la satisfaction des besoins fondamentaux des familles locales.

En plus d’avoir soutenu plusieurs projets internationaux, la Fondation a appuyé une diversité de causes québécoises, en s’impliquant de façon majeure. Nombre de projets, de recherches ou de chaires ont d’ailleurs été financés par la Fondation. Le soutien familial élargi et la responsabilisation sont au cœur même des choix philanthropiques de celle-ci.

Les valeurs et la mission de la Fondation imprègnent ses actions philanthropiques : une collaboration étroite entre les organismes et les partenaires financiers, afin de maximiser l’impact des dons et créer des changements à long terme, développant ainsi des communautés bienveillantes où les individus travaillent ensemble pour aider ceux et celles qui ont besoin d’un coup de main et, pourquoi pas… d’un ami. 


Prix Bénévole par excellence

John A. Rae

rae_john_a_fond_gris_hr_a-utiliserAu cours des 15 dernières années (de 2001 à 2016), John A. Rae a présidé la campagne Les meilleurs soins pour la vie du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), un partenariat regroupant les fondations membres du CUSM. À ce titre, il a collaboré étroitement à l’élaboration et à la mise en œuvre de la stratégie qui a permis l’atteinte de l’objectif de 300 millions de dollars. Il s’agit de la plus importante et plus ambitieuse campagne de financement de toute l’histoire du CUSM.

Son leadership et son dévouement exceptionnels sont au cœur du succès de cette campagne. Il a consacré d’innombrables heures à chacune des étapes et a été en mesure de former un cabinet de campagne composé de membres bénévoles parmi les plus respectés dans le domaine. La campagne a réussi à obtenir de nombreux dons de plusieurs millions de dollars auprès d’entreprises, dont certains représentaient les dons les plus importants jamais versés par les entreprises concernées. John A. Rae et son épouse Phyllis ont eux-mêmes fait deux importantes contributions financières à la campagne.

Il échangeait régulièrement avec le personnel de la Fondation du CUSM et les membres du cabinet de campagne, leur transmettant ses connaissances et sa vision. Il a été une source d’inspiration pour de nombreux bénévoles, encourageant ces derniers à continuer de s’impliquer auprès de la Fondation à la fin de la campagne. Bon nombre d’entre eux sont de fidèles donateurs de la Fondation. Il a aussi aidé la Fondation à tisser des liens encore plus solides avec les leaders philanthropiques du milieu corporatif montréalais, de sorte que la Fondation puisse plus facilement entreprendre avec ceux-ci de nouvelles activités de financement visant à soutenir le CUSM.

John A. Rae a joué un rôle central auprès des fondations partenaires pour les aider à répondre aux grands besoins du CUSM et il a contribué à révolutionner et revitaliser la médecine à Montréal. La campagne a soutenu le projet de redéploiement du CUSM, incluant la construction d’un nouvel hôpital de pointe et la rénovation d’hôpitaux existants. Ce projet essentiel a permis au CUSM de regrouper les soins pédiatriques et les soins aux adultes, ainsi que la recherche, au même endroit – une première au Canada – et de transformer la façon dont il offre les soins à la collectivité. En outre, grâce à de l’équipement de pointe acquis avec les fonds amassés dans le cadre de la campagne, le CUSM peut maintenant poser des diagnostics et réaliser des tests plus rapidement. Il a aussi travaillé en étroite collaboration avec la Fondation du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) pour mener à bien la campagne conjointe auprès des entreprises, une division de la campagne Les meilleurs soins pour la vie, qui soutient la construction des nouveaux hôpitaux du CUSM et du CHUM.

John A. Rae est vice-président exécutif chez Power Corporation du Canada. En plus de soutenir la Fondation du CUSM depuis de nombreuses années, monsieur Rae et son épouse soutiennent de nombreuses autres causes au sein d’institutions comme l’Institut de cardiologie de Montréal et l’Université Queen’s, où il a été président du conseil des fiduciaires et membre du cabinet de campagne.


Prix Carrière exceptionnelle en philanthropie

Lucie Rémillard

lucieremillardLucie Rémillard aura laissé sa marque dans le monde philanthropique – non seulement au Québec, mais également à l’échelle planétaire. Son impressionnante feuille de route inclut des passages remarqués à la Jeune Chambre de commerce de Montréal, Centraide du Grand Montréal, l’Institut neurologique de Montréal, la Fondation CHU Sainte-Justine et à l’Hôpital Américain de Paris. Lors de son passage en France, elle a présidé à la création de United Way Tocqueville France, le premier Centraide en Europe de l’Ouest et a été parmi les 12 leaders mondiaux qui ont conseillé United Way Worldwide pour son implantation internationale. De retour en sol canadien, elle poursuit le travail entamé et agit à titre de conseillère stratégique pour le développement de grands organismes d’ici et d’ailleurs.

Elle a contribué à élever le niveau d’engagement philanthropique partout au Québec. Depuis le début de sa carrière, elle n’a de cesse de partager son expertise et de promouvoir de hauts standards de pratique et de gouvernance en philanthropie. Elle a été l’instigatrice de la création de la section québécoise de l’Association des professionnels en philanthropie (AFP) et a participé activement au développement de la profession ici et en France. Un mentor pour ceux qui œuvre dans le milieu, Lucie Rémillard est une source d’inspiration qui suscite la générosité et le don de soi. 


Prix Coup de coeur du jury

Joan Ivory
Bénévole, Université McGill

joan-ivory_cadreJoan Ivory défend avec ardeur l’éducation, les arts et les soins de santé à Montréal. Bénévole active depuis plus de 55 ans, elle a jusqu’ici consacré en temps et énergie au-delà de 30 000 heures aux causes qui lui tiennent à cœur. Joan offre généreusement de ses ressources, mettant à profit son expérience au sein d’un vaste réseau d’institutions. Elle est le parfait exemple du bénévolat à son meilleur.

Joan Ivory a versé son premier don à son alma mater, l’Université McGill, en 1954 – l’année où elle a obtenu son diplôme – et a fait des dons presque chaque année par la suite. Toujours prête à répondre aux besoins et aux priorités de l’Université, elle consacre temps et argent pour soutenir les programmes et les activités, en particulier ceux axés sur la médecine et la musique. Elle s’illustre parmi les plus fidèles ambassadeurs de l’Université.

Elle a siégé au conseil d’administration du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et à celui de la Fondation du CUSM, de même qu’aux conseils d’administration de l’Hôpital Royal Victoria, de l’Institut thoracique de Montréal (ITM) et de la Fondation de l’ITM, qu’elle a présidé dans ce dernier cas. Au sein des conseils d’administration du CUSM et de la Fondation du CUSM, elle a contribué à diverses initiatives de financement (dont la campagne Les meilleurs soins pour la vie, et plus spécifiquement le projet de réaménagement du site Glen) pour soutenir la recherche en santé et la prestation des soins de santé ainsi que la formation des jeunes professionnels de la santé. Sa contribution au dossier de la gestion de la qualité et des risques a eu un fort impact sur le CUSM. À titre de présidente de la Fondation de l’ITM, elle s’est battue pour obtenir de l’équipement, elle a soutenu la transition de l’ITM lors de son intégration à l’Hôpital Royal Victoria, elle a contribué à l’amélioration des soins aux patients, elle a soutenu la campagne majeure et elle a dirigé les célébrations du centenaire de l’ITM.

Joan Ivory a également joué un rôle actif au sein des conseils d’administration du Musée des beaux-arts de Montréal, du Ballet national du Canada, du Concours international d’orgue du Canada, de PBS Québec et de la Fondation de l’école The Study. Elle est membre de longue date du Conseil consultatif de l’École de musique Schulich de l’Université McGill et est à l’origine du succès du projet de banque d’instruments de musique de l’École, projet dans lequel elle s’est investie dès qu’elle a appris que l’orchestre symphonique de McGill ne pouvait jouer certaines compositions faute d’avoir les instruments nécessaires. À titre de directrice du comité des voyages de l’Association des bénévoles du Musée des beaux-arts de Montréal, elle a utilisé de manière créative son vaste réseau de contacts pour mettre sur pied un programme de voyages culturels novateur pour les membres, contribuant ainsi à étendre et enrichir la réputation et la renommée du Musée. Elle demeure un membre actif du comité d’acquisition du Musée des beaux-arts de Montréal pour l’art non canadien d’avant 1900.

En reconnaissance de son précieux et généreux travail et de sa capacité à inspirer et motiver les autres, l’Association des anciens étudiants de McGill a décerné à Joan Ivory le prix E. P. Taylor, en 2008, et le prix pour services exceptionnels, en 2016. La Fédération canadienne des amis des musées et l’Association des musées canadiens ont également reconnu son important travail bénévole en lui remettant le Prix du bénévolat muséal. Elle est également lauréate du Sheila & Victor Goldbloom Distinguished Community Service Award, un prix reconnaissant des services exceptionnels rendus à la collectivité, et, en 2014, elle a été nommée membre de l’Ordre du Canada.